danseurs nus. 15
Des spécialistes de la danse contemporaine font la différenciation entre le lisse et l’orifice, distinction issue de l’esthétique hégélienne selon laquelle le Beau se relierait au lisse et à l’immobile, excluant de fait le corps dans sa dimension organique et animale, ses orifices, ses sécrétions et ses imperfections. Ils font la distinction entre :
- le nu – policé et acceptable, comme dans la peinture ou la sculpture classique, bien que l’érotisme et la sensualité ne cessent d’y affleurer
- la nudité, pouvant provoquer la gêne et assumant de fait l’immanence et la singularité des corps.
Nu ou nudité ? Qu'importe, face à la beauté du corps masculin qui danse !
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